Speed-Coaching & Speed-Déco

Depuis 2 ans je vous propose de me retrouver une fois par mois pour un entretien gratuit de 45mn à l’anticafé Beaubourg afin d’établir un rapide diagnostic et vous donner quelques conseils en matière de stress, de motivation et de relations toxiques.

Cette année, je vous propose également des conseils et astuces en matière d’aménagement d’intérieur pour tout dilemne déco qui vous stresse parce que vous procrastinez, manquez d’idées, de temps, de budget…

Je n’ai certes pas de cheveux mais j’ai deux casquettes ! Je suis un peu le couteau suisse de tout ce qui bloque, coince et tourne en boucle ! Alors prenez dès aujourd’hui rendez-vous avec moi. Prochaine permanence le lundi 26 février 2018 au 79, rue de Quincampoix (consultation gratuite pour celles et ceux qui ne me connaissent pas déjà + prix de l’anticafé au tarif en vigueur soient 5€ de l’heure) de 09:00 à 21:00.

Décorateur ou architecte d’intérieur ?

Vous vous êtes peut-être déjà demandé quelle était la différence entre un décorateur ou un architecte d’intérieur et vous avez peut-être même rencontré le terme « design d’espace ». Il y a un siècle, on ne parlait que d’architecte décorateur et ce n’est que dans les années 1970 que l’on distinguera finalement l’architecte de l’architecte d’intérieur. Les 2 professions sont aujourd’hui sanctionnées par un diplôme de 3ème cycle universitaire.

différence entre un architecte et un architecte d’intérieur ?

Une des différences fondamentales entre l’architecte et l’architecte d’intérieur, c’est que l’on n’a pas besoin d’avoir systématiquement recours à un architecte pour une construction inférieure 170m2 (sauf si, par exemple, le lieu est classé). Les 2 professions sont habilitées à la supervision de l’exécution des travaux et sont, à ce titre, obligatoirement couvertes par une assurance professionnelle ad hoc.

Qu’est-ce qu’un décorateur ?

La profession de décorateur, quant à elle, peut s’exercer librement, sans diplôme mais je recommande toutefois de préférer un professionnel diplômé, le métier n’étant malheureusement pas encore régulé aujourd’hui. Vous trouverez également des architectes qui s’improvisent architecte d’intérieur et des entreprises tous travaux qui s’improvisent dans la décoration…

Que peut faire un décorateur ?

Quant au décorateur, il n’est pas habilité, d’un strict point de vue garantie, à superviser un chantier. En termes de « bonne pratique » donc, le client du décorateur signe directement avec les artisans recommandés et le décorateur ne fait que « superviser le projet ». Et il est par contre obligé de passer par un architecte ou un architecte d’intérieur pour un permis de construire.

Le design d’espace

Enfin, on rencontre aujourd’hui le terme « design d’espace » pour caractériser nos métiers et c’est ce terme que je préfère pour caractériser mon travail étant plus porté sur les matières et les volumes que sur la décoration « bon ton » ou « tendance ». Je ne suis absolument pas le décorateur « mondain » que l’on exhibe en société. Je cible plutôt toutes les personnes qui ne bricolent pas et qui auraient bien besoin d’un coup de main mais qui n’osent pas faute de budget

L’heure du choix

Vous avez maintenant un certain nombre de cartes en main pour choisir le professionnel qui vous convient. Nous avons tous des styles différents et j’espère que vous ne viendrez pas chez moi par hasard. Prenez connaissance de l’ADN de ce que je propose en consultant mes projets sur Houzz.

Futurs travailleurs sociaux et gestion des conflits

J’ai récemment été amené à assurer une vacation sur la prévention et la gestion des conflits au sein de l’IUT de Bobigny – Paris XIII auprès de futurs travailleurs sociaux, un thème essentiel pour celles et ceux qui s’engagent dans les carrières sociales, parce qu’ils y seront régulièrement confrontés tout au long leur vie professionnelle.

Cinq modules

Pour amener progressivement ce public à la prévention et à la gestion des conflits, j’ai articulé mon cours en 5 modules de 3 heures, depuis l‘identification des émotions, en passant par le stress, la personnalité et les relations toxiques, jusqu’à la médiation et les stratégies de communication.

Apprendre à se connaître

L’idée directrice est que la source d’un conflit naît d’abord en soi et que bien se connaître est un préalable à la prévention et à la gestion des conflits. Force est de constater que les jeunes adultes auxquels j’ai eu affaire – et ils sont loin d’être les seuls ! – ont du mal à identifier leurs propres émotions ou à parler du stress qu’ils peuvent éprouver.

Les émotions – et le stress qui en résulte – ne se résument pas aux crises d’angoisses, au burn-out ou aux tentatives de suicide… Sauf que, on ne nous a jamais vraiment appris à les identifier ! L’apprentissage est souvent empirique et solitaire, faute de guides expérimentés. Et lorsque la coupe déborde, nous nous retrouvons bien démunis.

Identifier ses émotions

Ce n’est pas facile quand on est jeune, de reconnaître ce qui se passe en nous et/ou d’en parler. Les émotions, le stress et les conflits sont pourtant bien là, que ce soit dans notre propre dynamique comportementale, au travers de la famille, de la culture et/ou des amis ou bien dans des situations de prise de parole en public ou de travaux de groupe…

Et ce n’est finalement qu’à travers un retour d’expérience écrit que ces jeunes adultes se sont livrés, au travers de situations d’une richesse et d’une diversité incroyables. Ils ont révélé par là-même une belle capacité à l’introspection. De mon côté j’ai à présent de la matière (et de l’expérience) pour faire évoluer mon cours l’année prochaine.