Décorateur ou architecte d’intérieur ?

Vous vous êtes peut-être déjà demandé quelle était la différence entre un décorateur ou un architecte d’intérieur et vous avez peut-être même rencontré le terme « design d’espace ». Il y a un siècle, on ne parlait que d’architecte décorateur et ce n’est que dans les années 1970 que l’on distinguera finalement l’architecte de l’architecte d’intérieur. Les 2 professions sont aujourd’hui sanctionnées par un diplôme de 3ème cycle universitaire.

différence entre un architecte et un architecte d’intérieur ?

Une des différences fondamentales entre l’architecte et l’architecte d’intérieur, c’est que l’on n’a pas besoin d’avoir systématiquement recours à un architecte pour une construction inférieure 170m2 (sauf si, par exemple, le lieu est classé). Les 2 professions sont habilitées à la supervision de l’exécution des travaux et sont, à ce titre, obligatoirement couvertes par une assurance professionnelle ad hoc.

Qu’est-ce qu’un décorateur ?

La profession de décorateur, quant à elle, peut s’exercer librement, sans diplôme mais je recommande toutefois de préférer un professionnel diplômé, le métier n’étant malheureusement pas encore régulé aujourd’hui. Vous trouverez également des architectes qui s’improvisent architecte d’intérieur et des entreprises tous travaux qui s’improvisent dans la décoration…

Que peut faire un décorateur ?

Quant au décorateur, il n’est pas habilité, d’un strict point de vue garantie, à superviser un chantier. En termes de « bonne pratique » donc, le client du décorateur signe directement avec les artisans recommandés et le décorateur ne fait que « superviser le projet ». Et il est par contre obligé de passer par un architecte ou un architecte d’intérieur pour un permis de construire.

Le design d’espace

Enfin, on rencontre aujourd’hui le terme « design d’espace » pour caractériser nos métiers et c’est ce terme que je préfère pour caractériser mon travail étant plus porté sur les matières et les volumes que sur la décoration « bon ton » ou « tendance ». Je ne suis absolument pas le décorateur « mondain » que l’on exhibe en société. Je cible plutôt toutes les personnes qui ne bricolent pas et qui auraient bien besoin d’un coup de main mais qui n’osent pas faute de budget

L’heure du choix

Vous avez maintenant un certain nombre de cartes en main pour choisir le professionnel qui vous convient. Nous avons tous des styles différents et j’espère que vous ne viendrez pas chez moi par hasard. Prenez connaissance de l’ADN de ce que je propose en consultant mes projets sur Houzz.

Futurs travailleurs sociaux et gestion des conflits

J’ai récemment été amené à assurer une vacation sur la prévention et la gestion des conflits au sein de l’IUT de Bobigny – Paris XIII auprès de futurs travailleurs sociaux, un thème essentiel pour celles et ceux qui s’engagent dans les carrières sociales, parce qu’ils y seront régulièrement confrontés tout au long leur vie professionnelle.

Cinq modules

Pour amener progressivement ce public à la prévention et à la gestion des conflits, j’ai articulé mon cours en 5 modules de 3 heures, depuis l‘identification des émotions, en passant par le stress, la personnalité et les relations toxiques, jusqu’à la médiation et les stratégies de communication.

Apprendre à se connaître

L’idée directrice est que la source d’un conflit naît d’abord en soi et que bien se connaître est un préalable à la prévention et à la gestion des conflits. Force est de constater que les jeunes adultes auxquels j’ai eu affaire – et ils sont loin d’être les seuls ! – ont du mal à identifier leurs propres émotions ou à parler du stress qu’ils peuvent éprouver.

Les émotions – et le stress qui en résulte – ne se résument pas aux crises d’angoisses, au burn-out ou aux tentatives de suicide… Sauf que, on ne nous a jamais vraiment appris à les identifier ! L’apprentissage est souvent empirique et solitaire, faute de guides expérimentés. Et lorsque la coupe déborde, nous nous retrouvons bien démunis.

Identifier ses émotions

Ce n’est pas facile quand on est jeune, de reconnaître ce qui se passe en nous et/ou d’en parler. Les émotions, le stress et les conflits sont pourtant bien là, que ce soit dans notre propre dynamique comportementale, au travers de la famille, de la culture et/ou des amis ou bien dans des situations de prise de parole en public ou de travaux de groupe…

Et ce n’est finalement qu’à travers un retour d’expérience écrit que ces jeunes adultes se sont livrés, au travers de situations d’une richesse et d’une diversité incroyables. Ils ont révélé par là-même une belle capacité à l’introspection. De mon côté j’ai à présent de la matière (et de l’expérience) pour faire évoluer mon cours l’année prochaine.

En route pour le Grand Paris !

Sortir de l’enclavement de Paris intra-muros. Circuler, travailler, habiter et vivre au-delà du périphérique : telle est l’ambition du Grand Paris. Vivre dans une mégapole à l’échelle de Londres, Tokyo ou New York. C’est pour demain, et, par demain, j’entends d’ici 4 ans pour la livraison des premières infrastructures, peut-être boostées par les Jeux Olympiques. Alors en route pour le Grand Paris !

Grand Paris mais futur éco-quartier !

Pour avoir vécu 2 ans à New York, non loin de Manhattan, dans le Queens, je me réjouis de cette perspective. Quand je rentrais à Paris pour quelques jours, je m’y sentais un peu à l’étroit ! Je me sens également très bien à Tokyo, visité récemment, car j’en apprécie particulièrement l’urbanisme, le maillage de son réseau de transports notamment.

Un Projet d’habitat groupé participatif

D’ici 18 mois j’emménagerai dans le futur éco-quartier fluvial de L’Île-Saint-Denis au sein d’un habitat groupé, et ce, dans le cadre d’un projet participatif. Un livre sur le Grand Paris, écrit par David MANGIN, m’a aidé à franchir le pas, replaçant le développement de l’urbanisme parisien dans son contexte historique, sur le long terme : cela donne du sens !

Des espaces partagés

Pour ce qui est de mon projet, nous avons collectivement participé à l’élaboration des plans de l’immeuble et imaginé l’aménagement de nos espaces partagés (buanderie, chambre d’amis, grand et petit salons, local vélo et terrasse). Individuellement, je conçois mon propre espace de vie, composant avec les contraintes de la VEFA …

Un choix financier attractif

À moins de faire construire en auto-promotion, un choix financier certes attractif mais énergivore, encore mal perçu par les banques, la Vente en l’État Futur d’Achèvement via un promoteur immobilier reste la solution la plus pratique pour nombre d’entre-nous. Les projets hybrides comme le nôtre, entre promotion et auto-promotion, se développent.

L’architecte d’intérieur : un élément crucial et rentable

L’assistance d’un architecte d’intérieur, en amont de la livraison, avant même parfois le contrat de réservation VEFA, peut s’avérer particulièrement cruciale et rentable, permettant la conception d’un lieu de vie fonctionnel et esthétique dont le coût aura été optimisé et intégré dans le budget global du projet.

Alors… sortez de Paris intra-muros et laissez-vous tenter par l’aventure du Grand Paris ! Je peux vous y aider. Le Grand Paris, c’est l’objectif ambitieux de 70.000 logements livrés par an pendant 15 ans et autant d’opportunités de (ré)inventer son lieu de vie, tant personnel que professionnel.